Mercredi 10 février 2010
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08:00
Un lundi matin, une semaine commence. J'ai rejoint la chambre pour m'habiller, j'appuie sur le bouton play de mon I Pod et je laisse glisser mon
peignoir sur le parquet. Le son de Massive attack envahit la pièce et m'envoûte, j'aurais presque envie de danser lascivement. Le sourire aux lèvres, je commence à enfiler mes dessous noirs,
mon petit pull noir, ma jupe imprimée , noire et grise. Mes bas sont gris, transparents, 10 deniers de finesse, j'en enfile un, l'attache à mon porte jarretelles, puis
l'autre...
Zut un ongle accroche, je fais attention, pas envie de les filer. J'ajuste une jarretelle, cherchant l'équilibre dans la tension correcte des bas,
j'aime porter des bas, c'est doux, soyeux, mes jambes adorent leurs caresses. Troublante féminité dans laquelle j'aime
m'épanouir.
Je jette un coup d'oeil dans le miroir, suis-je parée? Mon tanga en dentelle fait ressortir mes fesses, trop? pas trop? Non, tout semble
parfait, je rêve quelques secondes, la musique m'emporte, je me laisse aller à imaginer ses mains qui remonteront sous ma jupe tout à l'heure, pour chercher la peau nue, le frisson qui me fera
tressaillir, ira t-il chercher la rondeur de mes fesses juste un peu plus haut, l'humidité de ma fleur blottie dans ses nymphes? ... Je reviens à la réalité, en pensant à ses doigts conquérants je
me dis que quelque chose ne va pas, j'hésite toujours pensive devant le miroir...
Et je l'enlève, bien sûr elle aurait été de trop aujourd'hui. Je veux être libre pour ses mains,
accessible à ses envies dans la voiture, dans le parking, sous la table lors du déjeuner... Ma culotte repart dans le tiroir de ma commode, certainement déçue de ne pas m'accompagner, mais
lui ne le sera pas quand ses doigts partiront à la conquête de mes trésors.
Par armandie
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Publié dans : mes coquineries en dentelle
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28
Vendredi 5 février 2010
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10:15
Je n'aime pas ce qui est interdit. Me jetterez vous l'anathème?
Interdit de suivre les chemins courbes et sinueux te menant vers des mondes
licencieux?
Choquant de me chuchoter des mots crus d'amour et de sexe dans le creux de l'oreille?
Défendu de dire que tu aimes mon cul plutôt que mes fesses?
Scandaleux mes seins dressés et insatiables de ta bouche ?
Prohibé le désir de te guider de mes mains affamées de
frissons?
Illicite ton envie de flâner sur mon corps en suivant ma ligne de
partage?
Délictueux ton regard attaché à mes ficelles?
Condamnable ton désir de glisser tes doigts entre mes chairs
tendres
Non, non et non! Je veux tout ça et plus encore!
Indécente ? Sourire...
Prenez du plaisir, ici rien n'est interdit.
Par armandie
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Publié dans : sensuelles pensées
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56
Lundi 1 février 2010
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07:11
(J'aurais pu accompagner cet article du célèbre et inquiètant "Masked ball", mais j'ai trouvé que cet autre extrait musical du film
s'adaptait aussi trés bien à l'ambiance de mon récit.)
Ce film m'a toujours fasciné, à chaque fois que je le regarde, mon esprit se laisse guider vers des pensées
particulières, mélange d'images du film et de mon invention, où je m'imagine me rendre à un bal érotique, dont la contrainte pour les femmes est de s'y présenter nue sous un manteau, chaussée de
hauts talons et masquée. A l'entrée d'une immense maison de maitre, un valet m' intime l'ordre de me séparer de mon manteau, unique rempart pour cacher ma nudité éclatante. Je céde,
rougissant sous mon domino en observant le regard de mon serviteur qui n'omet pas de me détailler de la tête aux pieds, j'imagine qu'il esquisse sur ses lèvres, un sourire aussi machiavélique que
celui de son masque.
Puis place à la découverte d'un univers à la fois effrayant et attirant, des courants glacials et brûlants
m'enveloppant chacun à leur tour, au fur et à mesure de l'exploration de la demeure mystèrieuse, les bribes de notes de musique me guidant jusqu'à la grande salle où le bal se tient. Sous les
lustres étincelants et massifs se tiennent les hommes élégamment habillés et masqués, les femmes nues et chaussées, un loup sur le visage, portent toutes un collier soulignant leur gorge. Le
champagne coule à flots, l'atmosphère est sulfureuse, je perçois le parfum du désir flotter dans l'air, des effluves charnelles dont les notes épicées s'échappent des corps qui se mouvent sous
l'ordre d' une musique lancinante.
Je m'imagine offerte aux regards, terriblement intimidée mais protégée de mon masque, adorant le contraste de mon corps
déshabillé avec ceux vêtus des hommes qui m'entourent et me détaillent. Certains ont une prestance qui aiguise mon intérêt. Je ne tarde pas à laisser mes sens s'enivrer du trouble que la situation
me procure, j'évolue dans cette salle de bal , ondulant de mon corps, mes seins et leurs pointes agressives bravant fièrement les regards, mes hanches souples chaloupant sous le rythme de mes pas.
Ceux ci me guident vers celui que j'ai choisi pour m'initier, sa silhouette, son masque m'ont profondément troublé, mon corps chaud s''invite contre le sien pour lui signifier mon choix. Il
penche légèrement la tête, en me scrutant derrière son visage de porcelaine, pince délicatement entre deux de ses doigts un de mes tétons rougi, passe ensuite son bras autour de ma taille, effleure
ma croupe dans un mouvement lent, puis abat sa main en une claque sèche sur le renflement d'une de mes fesses. Mon initiateur m'agrippe fermement pour me signifier son accord et m'entraine dans une
valse qui me fait tourner la tête. Dans quelques heures je serai à lui, outrageusement possédée dans un des salons de velours offerts aux invités.
Je me réveille , profondément troublée et déçue d'interrompre ce rêve qui m'a tant émue...
Je n'ai pas de photos qui auraient pu illustrer ce songe érotique qui m'assaille souvent la nuit, toutefois, dans le
film Eyes wide shut, une scène nous laisse découvrir Nicole Kidman de dos ôtant sensuellement sa robe.

A ma façon sans le vouloir, j'eus les mêmes gestes lors d'une série de photos, dans un décor feutré d'une belle
chambre d'hôtel où je retirai ma robe, de dos, nue egalement dessous...
Sans doute aurais -je pu me présenter ainsi au bal érotique de mes songes et me coller à l'homme masqué de mes rêves
dans cette même nudité?
Par armandie
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Publié dans : Mes territoires secrets
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51
Mercredi 27 janvier 2010
3
27
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/2010
11:45
Soleil qui éblouit... Murmure des vagues...Volupté suspendue...Voix qui voyage...J'aime...
Toutes les images sont visibles en grand format en cliquant sur chacune.
Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !
Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le coeur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers
"le voyage " Charles Baudelaire extrait
Mon enfant, ma soeur,
Songe à la douceur
D'aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.
Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
"l'invitation au voyage" Charles Baudelaire extrait
Voyage du silence
De mes mains à tes yeux
Et dans tes cheveux
Où des filles d’osier
S’adossent au soleil
Remuent les lèvres
Et laissent l’ombre à quatre feuilles
Gagner leur cœur chaud de sommeil.
Paul Éluard
Tu es plaisir avec chaque vague séparée de ses suivantes
Enfin, toutes à la fois chargent.
C'est la mer qui se fonde , qui s'invente
Tu es plaisir, corail de spasmes
René Char Lettera Amorosa
Par armandie
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Publié dans : Carte postale érotique
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48
Vendredi 22 janvier 2010
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22
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10:00
Tentation: un mot, un désir
une envie de goûter, de sentir
c'est toucher avec les yeux
parler avec ses doigts amoureux
c'est aimer sa piquante frustration
la demander comme un pardon
quand on sait que l'on ne va pas succomber
Tentation: une paire de bas gris
un ensemble porte jarretelles lingerie
c'est porter un chemisier échancré, une jupe fendue
des talons hauts, avoir le regard perdu
le corps qui chavire, l'émotion qui etreint
l'abandon charnel et la chaleur des reins
quand on sait que l'on va évidemment succomber
J'aime jouer avec la tentation,
la sentir m'entourer dans des volutes éthérées de désir, des spirales infernales
me chuchoter "viens là", son parfum m'enivrant jusqu'à la renonciation.
J'aime qu'elle devine quand je suis à point, comme un fruit mûr, pour me faire capituler,
qu'elle m'embarque dans sa folie légère, comme une partenaire obsédée et me faire éclater.
Et vous, l'aimez vous cette amie perverse, cette ennemie voluptueuse, qui vous veut du bien, du mal?
Autoportraits décembre 2009
Par armandie
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Publié dans : sensuelles pensées
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Lundi 18 janvier 2010
1
18
/01
/2010
09:45
Par armandie
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Publié dans : noir et blanc
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