Ajout important du samedi 18 avril 2009
Bonjour à vous, plusieurs d'entre vous m'ont signalé des difficultés à écrire des commentaires sur les articles, durant ces derniers jours. Il semble que le
problème soit existant sous Internet Explorer (sous Firefox, apparemment ça marche). En effet si vous cliquez sur ajouter un commentaire , à la fin de l'article, la fenêtre qui s'ouvre (elle
met pas mal de temps) ne permet pas de saisir du texte. Pour y remédier , en attendant que ce soit réparé par Overblog, il y a une astuce qui consiste a ouvrir la liste des commentaires et à
cliquer sur ajouter un commentaire a la fin des commentaires. En passant par cette page, la fenêtre de rajout de commentaires est active et permet de saisir du texte.
Je compte sur vous pour me dire si vous avez pu faire comme ça ou si vous ne connaissez pas de problème de saisie de commentaires, pour faire remonter les infos sur le forum.
Ce matin là, j'étais en retard, je venais juste d'achever de m'habiller: du noir, une jupe aèrienne, des bas, il ne me manquait plus qu'une chose que j'allai chercher dans le tiroir de ma commode.
Je passai fébrilement mon string bijou orné de perles et d'une fleur d'impudeur dont le rouge provoque toujours en moi un mélange délicieux de suavité et d'exhaltation. Voilà, ma tenue était
parfaite, je glissais délicatement mes pieds dans mes escarpins et je claquai la porte en courant à demi pour me retrouver, quelques secondes plus tard, au volant de ma voiture, en route pour mon
rendez vous. Un rendez vous coquin où il était question de faire une promenade polissonne en dévoilant au regard de mon complice mes atouts charme. Ce pouvait être mon regard malicieux, de lui
j'aime bien jouer, ou mes cheveux aux reflets cuivrés livrant bataille au vent taquin. Mais les atouts dont il était le plus friand étaient mes jambes voilées menant à mes fesses libres et
prometteuses.
Le but du jeu était un cache cache savant avec les rayons du soleil et lorsque nous nous retrouvâmes dans ce lieu désuet et charmant, ce fut la grille en fer forgé qui attira notre convoitise pour
des images volées. Je fis claquer mes talons sur les pavés pour rejoindre la partie ensoleillée tout au bout, et à la dérobée, dès que des pas s'éloignèrent en résonnant dans le passage, espèrant
que l'endroit reste désert l'espace de quelques instants, je relevai ma jupe sous les caresses des arabesques de la porte travaillée.
Instants terriblement excitants où ma peau nue affrontait la fraicheur du courant d'air et l'indiscrétion de l'appareil photo.
En ondulations exquises les ombres se dessinaient et zébraient ma chair rose. Lui s'amusait de mes regards qui guettaient d'éventuels perturbateurs et appréciait mes furtives poses. Malgré la
présence de passants rejoignant les bureaux que l'édifice abrite, je m'aventurais à soulever mon jupon dès que l'occasion se présentait, souriant de mon audace toute relative mais ô combien
plaisante et jouissive.
Cette séance nous amusa beaucoup et nous poursuivimes notre balade en quête d'un autre lieu de récréation. Nous le trouvâmes sous la forme d'un escalier de pierre et d'un banc accueillant (pas les
mêmes cependant qu'à
Saint Emilion, vous vous rappelez?).
Accessoires qui se prêteraient à la réalisation d'autres images indécentes. Tout de même en pleine ville, à une heure avancée de la matinée, je me trouvais bien coquine et culottée, presque
irrévérencieuse mais quel plaisir! Quel plaisir de jouer avec mon corps, de goûter à la liberté que je m'accorde, de sentir au creux de mon ventre monter le désir que ces jeux provoquent
Je vous raconterai évidemment, avec des images douces et sexy sur le banc et dans l'escalier, car cette fantaisie dont j'aime m'enivrer en balade est aussi une source de plaisir quand je viens la
partager ici, dans mon jardin, avec vous.
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