Mercredi 19 septembre 2007
Trés difficile à exposer cette première
photo: on ne voit rien mais en même temps elle est trés personnelle, de part le gros plan. J'ai hésité et puis je me suis lancée.
Nous nous en étions arrêtés là, lundi.
Mais quelqu'un m'a dit que ce bout de
tissu était fait pour être enlevé.
Poussée par le regard de mon
photographe, c'est ce que j'ai fait...
Et j'ai livré à l'appareil photo et
maintenant à vous un peu de mon intimité.
Moi, ce dont j'avais envie à cet instant
c'était de me déhancher lascivement
te livrer mon désir par quelque cambrure
dos à toi les mains accrochées au mur
Entre le rouge et le noir ma peau claire
frémissait, t'invitait à des caresses légères
Sur mes fesses ton regard puis tes mains
se sont posés, pour un plaisir à deux, enfin
Armandie
Par armandie
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En contraste avec le nu de la semaine dernière, des photos qui sont le début d'un album que je feuilletterai sur mon blog cette semaine, avec du rouge, du noir, des
jarretelles. A mi-chemin entre la courtisane et la pin-up, délicieux jeu de rôles durant quelques instants pour attiser les sens.
Quelques vers de poèmes érotiques pour illustrer le tout, et voici mon article de ce lundi matin, rien que pour le plaisir.
"le soir voluptueux a des moiteurs d'alcôve; les astres sont comme des regards sensuels dans l'éther d'un gris mauve" Renée Vivien - Nocturne
" ce qu'il me faut à moi, c'est la brutale orgie, la brune courtisane à la lèvre rougie, qui se pâme et se tord"
Alfred de Musset - Ce qu'il me faut
"Mon hommage, ah, parbleu! tu l'as. Tous les soirs, quelle joie et soulas, o ma trés sortable chataîne, quand vers mon lit tu viens, les seins roides, et quelque peu
hautaine, sûre de mes humbles desseins" Paul Verlaine - Auburn
"Devinant les dessous et brûlé d'ardeurs folles: elle se débattait mais je trouvai ses lèvres" Guy de maupassant - L'affinité des chairs
Par Armandie
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