Tout d'abord, pardonnez moi pour ma présence plus espacée ces derniers temps, beaucoup de travail m'accapare et je suis obligée de jongler avec un emploi du temps serré, mais dès que je peux je me rapproche de vous avec toujours autant de plaisir.
Cette semaine, je vous invite au son des Christians (rechargez la page si vous n'avez pas la musique), à une danse douce pour introduire un nouvel univers:
Le thème du jour est la danse, le mouvement, l'ondulation des corps, car pour moi danser est un bonheur sensuel dont je ne pourrai me passer. J'avais donc envie de vous proposer une vision trés personnelle où se fait entendre, dans mes mots poétiques la valse des corps en deux couleurs, quand l'érotisme les rapproche et les soude l'un à l'autre. Mes écrits sont toujours le reflet de ma sensibilité et j'aime vous livrer des mots en prose ou en poèmes même si le visuel prend une large part dans l'animation de mes articles. Une vision en images choisies également, à travers ces photos atypiques, en accord avec mon texte ci dessous, illustrant un mouvement, un geste, un tempo, qu'importe...
Je vous offre un ballet d'images et de mots sur un air langoureux pour se balancer de plaisir en noir et blanc.
A travers le prisme de tes yeux séducteurs, mon corps tangue dans des nuances lactées
Tu regardes mes seins d’ivoire, mon ventre doux et mes longues jambes opalines
Toute ma chair ondule en de blanches volutes, comme de virginales boucles platinées
Pour s’amouracher de tes prunelles éclairées se faisant à l’envie, caressantes et câlines
Noir…
A travers tes pensées tapies dans l’ombre de tes désirs, je sens sourdre tes fantasmes :
Défaire ces liens qui m’enchainent à ma pudeur pour te montrer les dessous de mes rêves
Laisser le champ libre à tes pulsions obscures pour voir mon corps secoué de spasmes
Secousses telluriques résonnant de ma terre inconnue et voir l’orage sombre qui se lève
Noir et blanc
Danse avec moi en noir et blanc pour gouter aux contrastes polychromes érotiques,
Le blanc solaire, je t’en prie parcours de tes doigts brûlants mes vallées blanches et claires
La magie noire, je t’en prie absorbe-moi dans tes ténèbres fabuleuses que j’aime lubriques
Oui, donne-moi le vertige, tes bras autour de mes reins et ta bouche sur mon sexe ouvert
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dans la pièce en petits nuages fins dégageant des arômes boisés,
épicés. L'odeur était presque incommodante mais elle ennivrait la jeune femme. Subjuguée par le personnage, son aplomb, son charisme, elle touchait à une ivresse inconnue
jusqu'alors. Sûrement y-avait-il dans cet envoûtement l'explication du comportement mystèrieux de la jeune femme. Elle découvrait ses formes et ses dessous au regard d'un voleur et elle en
éprouvait du plaisir.
d'agressivité en face de cet homme
énigmatique. Perdue dans ses pensées Elle entendit au loin la voix masculine l'invitant à s'assoir sur la table du bureau.
Miss Lamarr jeta un oeil aux environs.
Gris et sombre, le trottoir recueillait encore un peintre courageux qui achevait sa toile, les passants s'aggripaient à leurs parapluies noirs, il était 19 heures et la nuit tombait.































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