noir et blanc

Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /2009 10:25


Tout d'abord, pardonnez moi pour ma présence plus espacée ces derniers temps, beaucoup de travail m'accapare et je suis obligée de jongler avec un emploi du temps serré, mais dès que je peux je me rapproche de vous avec toujours autant de plaisir.

Cette semaine, je vous invite au son des Christians (rechargez la page si vous n'avez pas la musique), à une danse douce pour introduire un nouvel univers:
le noir et blanc
Je souhaite le décliner de temps en temps sur mes pages car jusqu'à présent j'avais trés peu exploité cette approche, j'espère que cela vous plaira au même titre que mes articles plus colorés.
Le thème du jour est la danse, le mouvement, l'ondulation des corps, car pour moi danser est un bonheur sensuel dont je ne pourrai me passer. J'avais donc envie de vous proposer une vision trés personnelle où se fait entendre, dans mes mots poétiques la valse des corps en deux couleurs, quand l'érotisme les rapproche et les soude l'un à l'autre. Mes écrits sont toujours le reflet de ma sensibilité et j'aime vous livrer des mots en prose ou en poèmes même si le visuel prend une large part dans l'animation de mes articles. Une vision en images choisies également, à travers ces photos atypiques, en accord avec mon texte ci dessous, illustrant un mouvement, un geste, un tempo, qu'importe...
Je vous offre un ballet d'images et de mots sur un air langoureux pour se balancer de plaisir en noir et blanc.



Blanc…

A travers le prisme de tes yeux séducteurs, mon corps tangue dans des nuances lactées

Tu regardes mes seins d’ivoire, mon ventre doux et mes longues jambes opalines

Toute ma chair ondule en de blanches volutes, comme de virginales boucles platinées

Pour s’amouracher de tes prunelles éclairées se faisant à l’envie, caressantes et  câlines

 


Noir…

A travers tes pensées tapies dans l’ombre de tes désirs,  je sens sourdre tes fantasmes :

Défaire ces liens qui m’enchainent à ma pudeur pour te montrer les dessous de mes rêves

Laisser le champ libre à tes pulsions obscures pour voir mon corps secoué de spasmes

Secousses telluriques résonnant de ma terre inconnue et voir  l’orage sombre qui se lève

 



Noir et blanc

Danse avec moi en noir et blanc pour gouter aux contrastes polychromes érotiques,

Le blanc solaire, je t’en prie parcours de tes doigts brûlants mes vallées blanches et claires

La magie noire, je t’en prie absorbe-moi dans tes ténèbres fabuleuses que j’aime lubriques

Oui, donne-moi le vertige, tes bras autour de mes reins et ta bouche sur mon sexe ouvert

 

 

Par armandie - Publié dans : noir et blanc - Communauté : Hommage à la Féminité
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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /2008 16:39
"Tes nobles jambes sous les volants qu'elles chassent tourmentent les désirs obscurs et les agacent, comme deux sorcières qui font tourner un philtre noir dans un vase profond."
(Charles Baudelaire - Les fleurs du Mal - Spleen et idéal)

Quelle meilleure entrée en matière que ces jolis vers pour parler des jambes n'est ce pas? 
Thème dont je ferai plusieurs articles sous forme de série.

Aujourd'hui série en noir et blanc, avec cet air rétro que j'aime tant.


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La femme dit:

"Les jambes servent à parcourir le monde, mais encore?

Que puis-je faire avec? 

Les croiser, les décroiser avec lenteur,  

Pour te charmer et laisser le regard courir au fil brillant du bas. 

Balancer l'une d'elles au rythme de ton souffle d'envie,

Jouer de leurs écarts pour te rapprocher de moi.

Je sais que tu aimes "

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 L'homme répond:
 

"Que peux tu faire avec tes jambes?

Avec tes jambes, voyons,

Avec tes jambes tu peux courir, avec tes jambes tu peux sauter, avec tes jambes tu peux danser.

Avec tes jambes, je te laisse deviner quand elles sont échancrées...

Avec tes jambes gainées de nylon, je peux m'évader, m'envoler...

Tes jambes je les aime...car ce sont elles qui te portent vers moi!"


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Par armandie - Publié dans : noir et blanc - Communauté : Hommage à la Féminité
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Samedi 22 décembre 2007 6 22 /12 /2007 13:00
Le chat s'étirait lascivement alors que le tic tac de la pendule continuait de rythmer les poses de plus en plus suggestives de la victime:
" - Miss Lamarr, que vous arrive-t-il? Vous semblez prendre du plaisir à vous soumettre à l'oeil de mon appareil photo.  Serait-ce possible?
- Je souhaite en finir avec vous le plus rapidement possible, et je ne veux pas me sentir contrainte. Je suis une femme décidée dans la vie, et je ne laissse personne m'en imposer, surtout pas vous. A présent  que vous avez eu ce que vous étiez venu chercher, Signor Tedesco, je vais vous demander de repartir aussi  vite que vous êtes arrivé.
- Vous vous méprenez sur mes intentions ma chère...
- Non je ne me méprends pas ,  vous m'avez volé des images, partez avec votre butin et que je n'entende plus parler de vous!
- Quand je dis que vous vous méprenez, je fais référence aux images justement, ne croyez pas que j'en ai fini avec vous. Je me sens trés bien dans cet appartement un peu sombre, silencieux, propice aux photos clandestines. Je veux plus, c'est à dire que cette culotte glisse à vos pieds, je veux saisir vos fesses nues et
votre intimité. Mais avant cela , servez moi un Jack Daniel's, et mettez un peu de musique, du Miles Davis, rien d'autre.

L'homme prononça ses mots avec détermination, nullement décidé à accepter que sa volonté soit discutée par la jeune femme. Celle-ci le regardait avec des yeux étonnés. Elle avait été naïve de croire qu'elle pourrait se débarrasser de lui en jouant son jeu.  Il ne lui restait plus qu'à faire ce qu'il disait en espèrant que cette requête serait la dernière.  Elle alla donc au salon, ouvrit le meuble bar pour lui servir un verre, passa devant la chaine et installa le CD du musicien de jazz. La musique démarra et ajouta une ambiance feutrée à l'atmosphère insolite qui règnait entre eux. Mais pourquoi éprouvait -elle si peu de résistance face à cette situation? Miss Lamarr sentait un trouble évident face à l'objectif et il fallait bien le reconnaitre cela lui plaisait. Peut-être est-ce pour cela que la culotte noire glissa sur ses jambes, langoureusement au rythme lent de la trompette de Miles Davis et suivant la voix grave qui la guidait elle présenta ses fesses au photographe.

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"- Cela vous suffit-il? Vous avez pris beaucoup de clichés n'est-ce pas?
- Ne faites donc pas la fausse ingénue, vous avez envie que je continue, je le sais. Penchez vous un peu et dévoilez mieux  ces fesses!

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Elle en avait envie, jouer ainsi des postures, imaginer l'érotisme de la photo, provoquer au lieu de subir. Ainsi, ôter sa culotte était un geste qu'elle n'aurait pas penser faire, mais emportée par le moment, envoûtée par la voix profonde, elle accèdait à ce souhait et voulait en être l'actrice.
Se posant à nouveau sur la table, Miss Lamarr décida de faire un numéro de jeux de jambes au photographe, qui s'aperçut qu'elle n'était plus la jeune femme apeurée du début mais une partenaire de photo de plus en plus à l'aise. Au son des notes musicales , fesses nues, elle croisait, décroisait les jambes, soulevant légèrement ses fesses.
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Le verre de Jack Daniel's était vide, Lorenzo Tedesco l'avait dégusté tout comme il dégustait les poses voluptueuses de la miss. 
Un sourire se dessina sur ses lèvres, elle habitait à présent complètement son rôle de modèle et éprouvait un immense plaisir à danner le pion à cet inconnu qui aurait voulu lui voler des images. Il ne volait rien, c'est elle qui donnait.
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Il s'en retournerait avec des photos dans son appareil mais cette fois la victime ne serait pas celle qu'il croit. L'envie attisée par les clichés qu'il aurait pris, c'est lui qui subirait en franchissant le seuil de l'appartement les conséquences du  désir allumé par Miss Lamarr.
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Avec un sourire triomphant la jeune femme offrit une dernière pose trés suggestive à l'homme sombre. Ce dernier, surpris et déconcerté par la tournure des évènements, ne prononça plus un mot. Allumant à nouveau un cigare, accrochant son appareil à son cou, il se dirigea doucement vers la porte d'entrée et dit simplement :
" - Drôle de séance, je ne suis plus un voleur à présent. Vous m'avez offert votre intimité Miss Lamarr, j'en suis trés troublé et je pars avec cette nouvelle sensation dans ma tête."
La porte se referma, le CD était fini, aucun bruit ne planait dans l'appartement. La jeune femme alla ramasser sa culotte qui gisait sur le parquet du bureau, et se dit un sourire aux lèvres, qu'il était enfin temps de s'accorder un doux bain chaud et sensuel.
Le chat couché sur le vieux fauteuil en cuir émit un petit miaulement de paresse et l'eau tiède commença à couler dans la baignoire.
FIN

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J'espère que vous aurez passé un bon moment à lire cette histoire et à regarder les photos.  
La semaine prochaine , je fête noël à ma manière sur le blog.
Plein de baisers papillonnants à tous et trés bon week-end.

 

 

Par armandie - Publié dans : noir et blanc - Communauté : Hommage à la Féminité
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Mercredi 19 décembre 2007 3 19 /12 /2007 12:48

Après une fête d'anniversaire, (et oui un an de plus) un peu de fatigue, quelques aléas informatique,  voilà donc la suite que je vous propose pour mon "voleur d'intimité". J'invente au fur et à mesure, et pardonnez moi si je complimente Miss Lamarr, alias moi, ce n'est pas de la vanité mais je ne me vois pas décrire négativement l' héroïne de l'histoire. Hi hi! 
Bon, bonne lecture et plein de baisers!!



L'appareil photo ne résonnait plus entre les murs du bureau. Miss Lamarr en tournant la tête vit l'homme qui préparait un cigare. Probablement un Habanos, apprécié des amateurs.  Après l'avoir coupé, il le huma quelques instants, prenant son temps pour l'allumer. Les premières volutes s'éparpillèrent foto-cigare1.jpg dans la pièce en petits nuages fins dégageant des arômes boisés, épicés. L'odeur était presque incommodante mais elle ennivrait la jeune femme. Subjuguée par le personnage, son aplomb, son charisme, elle touchait à une ivresse inconnue jusqu'alors. Sûrement y-avait-il dans cet envoûtement l'explication du comportement mystèrieux de la jeune femme. Elle découvrait ses formes et ses dessous au regard d'un voleur et elle en éprouvait du plaisir. 
Confortablement assis dans le fauteuil en vieux cuir,  le Habanos fumant entre deux doigts, il l'observait évoluer debout sur ses longues jambes, les yeux rivés à la lisière de son dos:
" - vous avez des trésors à me montrer sou cette jupe, Miss Lamarr, je devine l'encre d'un dessin sur votre peau, quel est-il? Je dois le photographier, pour qu'il fasse partie de la collection de votre intimité. Levez donc votre jupe et offrez la blancheur de votre peau  à mon flash."
La jeune femme en retirant le tissu un peu haut sur sa hanche dévoila à son regard perçant un papillon tatoué.  La finesse de la culotte cachait à peine ses ailes colorées.

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" - Ceci est magnifique, trés subtilement dessiné sur le haut de la fesse." Le photographe était captivé par les jambes de Miss Lamarr, gainées de nylon noir.
"- Comment vous appelez-vous? dites moi au moins votre nom, je suis conciliante à présent, ne croyez nullement que j'irais raconter tout cela à qui que ce soit. Personne ne me  croirait de toute façon.
- Je m'appelle Lorenzo Tedesco, dit l'homme d'une voix amusée. Je suis italien, un peu fou et je suis passionné de photographie.  La photo livre le mieux le caractère d'une personne. Un vieux dicton italien dit:  il n'y a que 3 choses qui ne mentent jamais - le miroir, l'appareil photo et une belle mère.  Je vous fixe sur des clichés et je  vous connaitrai mieux que quiconque."
Tout en prononçant ces paroles, Lorenzo  prit sa main et la guida jusqu'au bureau devant lequel il lui demanda de poser. Tout en continuant de goûter à son cigare, il lui confia:
" - je veux photographier vos jambes, mes yeux glissent sur elles depuis vos chevilles jusqu'à la naissance de vos fesses. laissez moi en composer l'image."
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Appuyée sur la table, sans oser regarder vers l'objectif,  Miss Lamarr, docilement releva encore une fois la jupe. Le geste avait oublié les saccades apeurées du début et était à présent plus doux. Sa main suivit le chemin bien haut pour finir par découvrir entièrement ses fesses.
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Le soir avait enveloppé la ville, le bruit de la rue s'était atténué et il ne restait que la pluie heurtant les fenêtres de l'appartement pour troubler le calme de l'instant.  Le chat de Miss Lamarr, aux aguets,  épiait la scène de ses grands yeux bleus. Quel étrange détail. Lui si méfiant envers les inconnus, ne manifestait aucun signe 101959-Profil-d-un-chat-domestique-marbre-Affiches.jpg d'agressivité en face de cet homme énigmatique. Perdue dans ses pensées Elle entendit au loin la voix masculine l'invitant à s'assoir sur la table du bureau.
Sans attendre la suite Miss Lamarr s'écria:
" - Signor Tedesco, c'est bien comme cela que l'on dit en italien n'est-ce pas? Vous aspirez à découvrir mes dessous, et bien ne bougez pas, ne me demandez pas quoi que ce soit, je vais vous offrir vos images.  Pensez vous que je ne puisse vous accorder cette faveur avec talent?  Jugez donc par vous même et laissez travailler votre appareil."
Avant même qu'il ait le temps de répondre, décidée à ne plus le laisser mener le jeu, elle s'installa face au photographe, assise sur le bord du meuble et accorda à ses yeux le spectacle de ses jambes croisées.



" - puis je savoir si cela révèle à vos yeux des images que vous avez envie de fixer sur la pellicule?
Surpris, décontenancé par l'audace nouvelle de la jeune femme Lorenzo Tedesco eut besoin d'un peu de temps pour reprendre le contrôle sur lui même.  Puis, inhalant quelques bouffées de son cigare, réajustant  minutieusement son noeud papillon, il se mit à sourire du jeu qui s'installait entre eux, et  sans la contrarier lui laissa l'illusion qu'elle prenait l'avantage. Silencieusement,  il reprit la séance de photos, et laissa Miss Lamarr se découvrir à sa guise.

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La culotte sombre émergea de ses cuisses quand elle entreprit de décroiser ses jambes et la transparence de la broderie ne put échapper au voleur d'images. Légère, fine, elle dessinait un triangle élégant mais miss Lamarr se doutait-elle que la prochaine étape du jeu consisterait à l'ôter?

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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /2007 11:31

Autant vous le dire, je suis partie dans un grand délire qui consite à vous raconter une histoire, sous forme de roman noir,  en l'illustrant de certaines photos de moi en noir et blanc. Je ne sais pas si vous allez me suivre dans ce délire mais prenez le temps de lire le récit tout en regardant les photos. Soyez indulgents, elles ont été prises à l'arrache, d'une manière improvisée. Les autres photos ont été glanées sur le net pour créer l'ambiance. Le nom de l'héroïne est une référence à une actrice autrichienne des années 30/40, Hedy Lamarr, qui fut célèbre auprès des cinéphiles pour avoir été la première actrice à se montrer nue à l'écran en 1932. Un reportage lui est consacré lundi 17 décembre sur arte.

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Elle se hatait de rentrer. L'hiver n'en finissait plus de déverser son désespoir dans les rues de la ville et la station de métro était encore loin.  Novembre semblait être le seul mois du calendrier, tant il s'éternisait. Qu'il était loin le soleil de juillet réchauffant les âmes et les coeurs. 
Enfin l'escalier se profila et Miss Lamarr le descendit quatre à quatre pour échapper au vent glacial.
Le trajet dura une éternité durant laquelle la jeune femme ferma les yeux et s'assoupit, éreintée par sa journée de travail. Le cabinet d'assurances était florissant et les dossiers se succèdaient à un rythme trés soutenu. Pourtant elle devait reprendre quelques fiches en rentrant et elle savait déjà qu'il lui faudrait s'enfermer dans son bureau une partie de la soirée. A la sortie du métro le vent avait redoublé et la pluie s'invita à la fête.
PL004-Musicien-sous-la-pluie-Affiches.jpg Miss Lamarr jeta un oeil aux environs. Gris et sombre, le trottoir recueillait encore un peintre courageux qui achevait sa toile, les passants s'aggripaient à leurs parapluies noirs, il était 19 heures et la nuit tombait.
Se faufilant sous le porche de son immeuble, elle ralentit le pas, soulagée de se savoir arrivée à bon port. Depuis quelques temps elle appréhendait ses retours quotidiens, angoissée sans savoir pourquoi, se retournant souvent pour vérifier si personne ne la suivait, tout lui semblait inquiètant. Bah! ce soir rien n'avait attiré son attention, tout semblait calme, dans l'escalier menant à son appartement elle n'entendit résonner que les talons de ses chaussures.

Rosie Lamarr était une femme élégante, souvent  habillée de noir, portant des jupes droites et des bas, perchée sur de hauts talons, raffinement qu'elle appréciait pour mettre en valeur ses jambes. 
Après avoir franchi le seuil de son appartement elle referma la port en oubliant d'enclencher le verrou. Elle jeta le trousseau de clés dans un vide poches posé sur la console de l'entrée et se dirigea directement vers son bureau. Elle voulait mettre à jour ses fiches immédiatement pour ensuite aller prendre un bon bain chaud et se réfugier dans les draps soyeux. Le voyant du répondeur indiquait des messages, trois exactement. Appuyée sur la table du bureau, la jeune femme les écouta d'un air distrait: les deux premiers provenaient de ses amis qui voulaient l'inviter à les rejoindre à un vernissage. Le troisième retint tout de suite son attention. La voix masculine, profonde, rauque lui était inconnue, mais des frissons la parcoururent lorsqu'elle entendit ses paroles. L'homme lui affirmait la suivre depuis plusieurs semaines, lui indiquant qu'il connaissait tout de sa vie, l'adresse de son travail, de son appartement, son emploi du temps, et surtout ses habitudes vestimentaires, ses dessous, ses rituels de beauté, ses secrets enfermés dans les tiroirs de sa chambre. Il était son voleur d'intimité.

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L'inconnu fut bref. A 19 heures 30 il serait avec elle dans son appartement et volerait des images d'elle:
"- Miss lamarr vous serez contrainte à vous laisser photographier, car dans le cas contraire j'userai de moyens de pression envers vos supèrieurs pour vous faire perdre votre travail.  A tout de suite, me voilà déjà près de vous..."
Vite, la jeune femme regarda la pendule, 19h 30 tapantes, elle courut jusqu'à l'entrée se souvenant du verrou négligeant, mais la vision de la porte entrebaillée l'arrêta net. Elle l'avait fermé tout à l'heure, cet homme serait-il donc entré? Elle tendit l'oreille, aucun bruit. Elle retourna lentement vers son bureau et poussa un cri strident en voyant la silhouette d'un homme se découper dans la lumière de l'abat jour.
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Trés élégant, les cheveux d'un noir de jeai, lissés en arrière, il portait un costume sombre, une chemise blanche et un noeud papillon. Il semblait tout droit sorti d'un film des années 40, une expression à la Humphrey Bogart sur le visage. A sa main, Miss lamarr distingua un imposant appareil photo. elle se souvint des quelques mots qu'il avait prononcé dans son message. Cela ne rimait à rien, et reprenant un peu confiance elle s'exclama:
" - Pour qui me prenez vous? Vous n'obtiendrez rien de moi, je ne me laisserai pas intimider. Vous êtes un fou dangereux et vous allez sortir de chez moi avant que je n'appelle la police.
- Vous souhaitez donc mettre en péril votre travail? Je n'hésiterai à faire ce qu'il faut si vous n'accèdez pas  à ma demande. "
La jeune femme trembla. Elle ne pouvait se permettre de perdre son job. Seule dans cette grande ville, personne ne l'aiderait, un scénario catastrophe défila dans sa tête et vint à bout de sa résistance.
"- Que voulez vous que je fasse? reprit-elle d'un ton résigné.
- Vous allez poser pour moi, je vais vous voler des images de vous, et je repartirai comme je suis venu."
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L'homme la guida devant la bibilothèque du bureau et lui somma de relever son chemisier. La tête inclinée, n'osant lever les yeux, Miss Lamarr s'exécuta, et de ses mains releva le tissu vers le haut de sa gorge.Le premier cliché était fait.








 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






Elle ressentait un trouble grandissant, mais l'angoisse n'était pas la seule responsable. Cet homme mystèrieux, au profil aquilin, distingué, avec des mains raffinées, l'hypnotisait. Sans plus réfléchir elle se laissait guider par sa voix grave.
A présent, il lui ordonnait de relever sa jupe vers le haut de ses cuisses. Face à lui, gardant les jambes croisées, elle obéit, laissant apparaitre la dentelle de ses bas noirs et la peau blanche de ses cuisses. Un sourire narquois éclaira le visage de l'étrange photographe.
"- parfait, dit-il, comme cela oui. A présent retournez vous et laissez entrevoir vos fesses. Je veux tout imprimer sur la pellicule."

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Le clic de l'appareil photo retentissait dans le silence de l'appartement. La jeune femme ne savait plus si elle était en colère, apeurée ou envoûtée par ces instants que l'homme lui volait. Où ses exigences allaient-elles s'arrêter? Qu'allait-il faire ensuite? Autant de questions qui se bousculaient dans la tête de la jeune femme. Soudain elle remarqua le silence environnant  et se retourna...

A suivre
Par armandie - Publié dans : noir et blanc - Communauté : Hommage à la Féminité
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Vendredi 28 septembre 2007 5 28 /09 /2007 14:22
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Avant le week-end, douceur d'un geste équivoque. La main qui glisse sur la pente de mon ventre, quelques instants de plaisir.
Par armandie - Publié dans : noir et blanc - Communauté : l' érotisme soft amateur
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Présentation

pêle mêle d'Armandie

Les chats

Petit plaisir égoïste qui n'est pas en lien direct avec mon blog érotique, quoique...les chats étant pour moi des êtres trés sensuels.Si vous voulez partager cette parenthèse avec moi je vous invite à cliquer sur l'image ci dessous pour entrer dans l'univers particulier des félins (et je tiens à remercier le Pierrot, marc battault et Cassiopée pour les sublimes photos qu'ils m'ont aimablement prêtées et qui illustrent ma page):

Photo Willy Ronis
                                                                                                                                                                                                                                        

Les voyages du corps et de l'esprit

Marcin Stawiarz "instinct"  (lien)
"Parfois le bonheur est une bénédiction, mais le plus souvent c'est une conquête" Paulo Coelho
The_Beauty_Of_Snow__by_Kaz_D.jpg
"The beauty of snow" Kaz D   (lien)
"En automne je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles" Khalil Gibran


"Le temps passé avec les chats n'est jamais perdu" Colette


"Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe  les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour" Jules Renard

Référencements:
blog adultes - Blog sexy et soft



Nu artistique
Nu Artistique et Nu Erotique











Paperblog

Kiss_and_Run_by_georgiarose.jpg"kiss and run" Georgia rose (lien)

ambiance musicale



Epoustouflant de beauté et d'émotion...



D'avoir mis son âme dans tes mains
tu l'as froissé comme un chagrin
et d'avoir condamné vos différences
nous ne marcherons plus ensemble

Sa vie ne bat plus que d'une aile
dansent les flammes, les bras se lèvent
là où il va il fait un froid mortel
si l'homme ne change de ciel pourtant, j'ai rêvé

j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
au souffle du vent
s'élevait l'âme, l'humanité
son manteau de sang
j'irai cracher sur vos tombeaux
n'est pas le vrai, n'est pas le beau
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer

à quoi bon abattre des murs
pour y dresser des sépultures
à force d'ignorer la tolérance
nous ne marcherons plus ensemble

les anges sont las de nous veiller
nous laissent comme un monde avorté
suspendu pour l'éternité
le monde comme une pendule
qui s'est arrêtée

j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer




au souffle du vent
s'élevait l'âme, l'humanité
son manteau de sang
j'irai cracher sur vos tombeaux
n'est pas le vrai, n'est pas le beau
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer...

j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
j'avais rêvé du mot aimer

Ecrin à cadeaux

Vous m'envoyez parfois des douceurs...

Armandie 1
Merci à Yv du blog mylenetyv pour ce dessin superbe inspiré d'une de mes images de la série en robe maille
..
Merci Pierre pour cet embrasement et ces mots:
moi je dis des mots et toi tu parles avec tes photos
tes images sont des mots doux qui nous sont adressés
un dialogue sans paroles mais pourtant pleins d'échanges

 Merci Indy love pour me mettre en scène dans un thème que j'aime tant: l'art!

Merci à Erosdémon qui a découvert mon univers et en a fait une composition

Liens de poésie


poésie érotique.net


Jardin des Muses (Pier de lune)

"L'érotisme est l'une des bases de la connaissance de soi,
aussi indispensable que la poésie" Anaïs Nin























Rodin "femme nue dans le mouvement de ses voiles"

je papillonne chez:

chat, papillon et compagnie...

Le chat
Merveilleux animal, tout en élégance et en courbes. Un destressant naturel. Cat en anglais, Katu en basque, Gat en catalan, Gato en portugais et en espagnol, Mêo en vietnamien, voila comment on peut dire chat, le mien s'appelle Mexico (et qu'il n'y ait pas de coquins pour me demander celui de ma chatte).

P1020065.JPG 
Animation15.gifMon chat vu par Marcellino. Il n'est pas mimi comme ça mon matou?  


"Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison" Jean Cocteau

 

Le papillon
"papillon, ce billet doux plié cherche une adresse de fleur" Jules Renard

Photo de Marc Battault. Merci à lui.

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Merci Jean Marie pour cette image cadeau

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Beau cadeau de Pierrot qui m'a envoyé cette image

Merci à Pat de Freeriders pour ce joli gif

Merci à Valmont pour cette belle femme papillon

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